Vidéo inspirées de Star Wars : à quoi ont échappé nos enfants

Il est de bon ton, dans les milieux autorisés, d’affirmer que tout ce qui passe autour de Star Wars depuis la sortie de la Menace Fantôme nuit à la licence, détruit le mythe et la magie, sacrifie la qualité sur l’autel du profit.

Bon, je veux bien, mais quand même, à la fin des années 70, juste après la sortie du 1er film, il y a quand même eu des trucs pas spécialement reluisants. Auxquels nos enfants ont échappé (moi aussi d’ailleurs, j’étais encore trop jeune). Heureusement qu’internet est là pour permettre à tout le monde de s’offrir une petite session de rattrapage.

Note : je ne parlerai pas ici du Star Wars Holiday Special, dont tout le monde s’accorde à dire qu’il est extrêmement mauvais, mais que je n’ai pas encore osé regardé. Un jour viendra où je serai prêt à affronter cette épreuve ; alors je pourrai en parler. Si je survis.

Star Wars, version comédie musicale : la traque des rebelles par les impériaux

Je ne sais pas quelle est la nationalité de l’émission dont c’est tirée, je ne sais pas quelle est la génèse de cette séquence, je ne sais pas qui sont ces gens, et je ne veux rien savoir de tout ça.

Star Wars, la chanson officielle, en français

Par un certain René Joly dont on raconte que depuis cette époque, il vit en exil sur Dagobah, craignant les représailles d’un Empire Lucasfilms qui aurait, depuis, retrouvé ses esprits et décidé que finalement autoriser cette chanson n’était pas une bonne idée.

Star Wars, version Michel Drucker

Un épisode secret de la Guerre des Etoiles, diffusé le 25 décembre 1977, et dont l’action se situe juste après l’épisode IV. Dans cet épisode spécial, les seuls personnages sont quatre Z6PO et quatre Dark Vador, qui s’affrontent dans un combat chorégraphique qui avait 30 ans d’avance sur Kamel Ouali. Le Kamel Ouali de l’époque s’appelle d’ailleurs Rémy Grumbach. C’est passionnant. Mais trève de bavardage, place à la danse et au space opera.

Star Wars, thon en boîte et pub japonaise

Bon alors celle-ci pour la voir, non seulement il fallait être vivant en 1978, mais en plus il fallait vivre au Japon. Une oeuvre réservée à une poignée de privilégiés, finalement.

Alors, messieurs les « c’était mieux avant » : qu’est-ce qui est pire ? Un mauvais sosie de Luke Skywalker qui mange du thon, ou l’existence de Jar Jar Binks ?

10 réponses

  1. Krisdevil dit :

    star wars chez Drucker …. sans commentaires.
    le Japon, roi des produits dérivés sans queue ni tête

    pour avoir le star wars Holiday spécial en anglais et en français
    je préfère la nouvelle trilogie à ce truc.

    • Stéfan dit :

      Vraiment si mauvais que ça le Holiday Special ? Si tu l’as vu 2 fois c’est quand même que c’est au moins marrant à regarder, non ? Tu me conseillerais quoi : le voir au moins une fois avant de mourir, ou faire comme si ce truc n’avait jamais existé ?

      • Krisdevil dit :

        c’est surtout que ça a très mal vieilli.
        c’est qu’on voit la différence entre le cinéma à l’époque (l’épisode IV qui n’a pas vieille ( et même en avance sur son temps)) et la télévision.
        là c’est du grand n’importe quoi entre la danse, les chanson, le dessin animé (avec boba fett) …

        c’est peut être que les temps ont changé ou que je suis trop vieux.

        maintenant que j’ai ton adresse, je te les envois si tu veux.

      • Stéfan dit :

        Si les danses sont du niveau de la chorégraphie chez Michel Drucker, ça doit être super.

  2. Tahiri dit :

    La partie dessin animé avec boba est à voir. le graphisme est original et c’est la toute première apparition de Boba Fett quand même!
    Le reste est quand même dur à voir en 2012 sans avoir envie de faire avance rapide. Reste que c’est cool de voir le cast original et des décors comme celui de la cantina. Et Chewie en robe.

  3. Personne dit :

    Star Wars Holiday Special est une expérience, il FAUT le voir. Je l’ai vu en Français, et je pense que c’est suffisant. Mais il FAUT le voir. Ca n’est pas que c’est dur à voir en 2012, ça n’est pas que ça a mal veilli, c’est que c’est intenable à n’importe quelle époque. Chaque seconde qui nous passe sous les yeux impose la même question « Pourquoi ?… POURQUOI ?! ».
    Et bien sûr, la partie dessin animé, avec ses choix esthétiques, est ahurissante.
    En fait, on pourrait résumer le film entier par un « Vis ma vie chez les Chewbacca. », le scénario en moins. C’est exactement ça, l’immersion en un seul plan séquence dans une journée type de la famille Chewbacca (C’est-à-dire la journée type où ils se font chier toute la journée.).

  4. Tahiri dit :

    la partie dessin animée est sur le BluRay, sur celui de l’Empire Contre Attaque je crois. De mémoire il faut explorer les bonus de Boba Fett, et comme vidéo documentaire il y a la partie cartoon du Holiday Special (première apparition de Boba), qui est très bien (c’est le seul truc à sauver du SWHS).

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