Jeux vidéo sur PC pour les enfants : une sélection Steam, édition 2015

Après un premier tour d’horizon de quelques uns des meilleurs jeux pour les enfants disponibles sur Steam en 2014, je vous propose de refaire le point, à partir de ce qui est sorti cette année. Les jeux sur PC présentent l’intérêt, par rapport aux jeux sur consoles, d’offrir une plus grande variété de styles visuels et de gameplay. Les jeux indépendants s’y multiplient plus vite qu’un mogwai plongé dans une piscine, et les jeux de gestion et stratégie, quasiment absents des consoles, se trouvent à la pelle sur PC. Ces jeux sont rarement adressés, dans leur marketing, aux enfants. Et pourtant, ils peuvent parfois leur convenir parfaitement, et apporter des choses différentes de ce qu’apportent les jeux d’action, qui dominent les consoles. J’ai donc volontairement orienté cette sélection sur des types de jeux qu’on trouve moins souvent sur console que sur PC. Je me suis également concentré sur les jeux indépendants, concoctés avec amour par de petites équipes des quatre coins du monde.

Big Pharma

  • Genre : Gestion/Construction/Réflexion/Logique
  • Langue : français
  • Age recommandé : 10-12 ans
  • Achat en ligne – 24$95 (éditeur, Steam, Humble, GOG…)
  • Site officiel Big Pharma
  • Matériel : PC moyen

Big Pharma

A la première vue de Big Pharma, difficile de ne pas penser à Theme Hospital. Même vue en 3D isométrique, même style de graphismes, même ambiance médicalo-hospitalière. Et, comme Theme Hospital, Big Pharma est présenté comme un jeu de gestion.

Mais on réalise rapidement, à la prise en main, que Big Pharma est en fait très différent. Dans ce jeu, on doit construire des chaînes de fabrication – en l’occurrence de la fabrication de médicaments. Dans l’usine, vide au départ, on trouve au mur une entrée et une sortie. L’entrée permet d’importer un ingrédient de base. La sortie permet d’envoyer le produit fini vers le marché pharmaceutique (concrètement : transformer le médicament en sousous dans la popoche). Entre les deux, des machines (concentrateurs, dissolveurs, mélangeurs, machine à presser les comprimés…) et des tapis roulants. L’ingrédient de départ se transforme dans chaque machine, augmentant ou diminuant sa concentration, changeant de type de soin si certaines conditions sont respectées. Le but du jeu est d’agencer au mieux la chaîne, pour que de la matière brute qui entre, on obtienne en fin de chaîne le médicament qui apporte le soin le plus bénéfique (comprendre le plus lucratif), si possible sans effets secondaires.

Même si on gère bien un budget, des dépenses (les achats de machines et d’ingrédients, leur coût de fonctionnement, les explorateurs et scientifiques qu’on engage pour découvrir de nouveaux ingrédients et machines) et des recettes (les ventes de médicaments), la mécanique du jeu, le fait de gagner ou de perdre, repose avant tout sur les capacités d’ingénierie du joueur. Comment faire passer la concentration de 5 à 12, avec le minimum de machines ? Comment agencer la chaîne de production pour que les deux ingrédients arrivent dans le mélangeur dans le bon ordre afin de produire le mélange souhaité (l’un étant le médicament ultime qui se vendra à prix d’or, l’autre un vulgaire placebo sans aucun effet) ?

Big Pharma est donc finalement, sous une apparence de clone de Theme Hospital, un jeu qui propose une étonnante et rare combinaison de gestion classique et de casse-tête basé sur la logique et l’arithmétique – ce qui le rend d’ailleurs plus ardu qu’il n’y paraît, et peut demander une certaine capacité de concentration (d’où ma recommandation 10-12 ans).

Visuellement, c’est très réussi. C’est lisible, ultra-fluide, sans pour autant nécessiter un PC de compétition. On pourrait regarder les tapis roulants et les machines tourner et tourner, sans rien faire – si ça ne conduisait pas l’entreprise à sa ruine. L’interface est claire, lisible, entièrement traduite en français ; un didacticiel, également écrit en français, permet de comprendre tout ce qu’il y a à comprendre pour se lancer dans l’aventure.

 

The Spatials

The Spatials

Année : 5781. Système solaire : indéterminé. Vous contrôlez une équipe de quatre astronautes, et vous devez construire un avant-poste spatial, à partir duquel vous pourrez organiser la colonisation des planètes qui vous entourent. Au début du jeu, vos quatre astronautes sont enfermés dans une petite salle, le début de votre base, construite sur un de ces énormes cailloux de l’espace, gris et dénué de toute atmosphère.

Comme dans Spacebase DF-9 de Double Fine, ou Theme Hospital, ou les Sims, vous commencez par construire d’autres salles. Vous placez les murs, les portes, les couloirs. Une salle de repos par ici, une salle des machines là, un entrepôt de stockage là-bas. Petit à petit, votre base prend forme et peut commencer à subvenir aux besoins vitaux de ses occupants (là encore, comme dans les Sims) : sommeil, nourriture… Sauf que cette nourriture, il faut la préparer à partir de matières premières (céréales, fruits, eau, etc.), lesquelles sont absentes de votre caillou tout sec et tout gris.

Commence alors la seconde dimension du jeu, complètement différente de la première : vous ouvrez votre carte spatiale, et vous repérez les planètes les plus proches et les moins hostiles. Téléportation, et voilà vos quatre bâtisseurs de base spatiale qui endossent des rôles de combattants, explorateurs ou medics – ce qui n’est pas sans rappeler XCOM (ou Syndicate, les combats se déroulant en temps réel et non en tour par tour). Sur chaque planète, une mission vous est assignée : éliminer telle bande de voyoux de l’espace ou d’aliens patibulaires, trouver tel objet… Une fois la mission accomplie, vous gagnez des points d’XP pour vos personnages, du loot (armes, améliorations, matières premières utilisables dans votre base), et vous pouvez placer un ambassadeur sur la planète en question, pour en exporter vers votre base spatiale de quoi préparer la nourriture dont nous parlions au paragraphe précédent.

The Spatials combine donc des ingrédients piochés ça et là, dans Theme Hospital, Startopia, XCOM, Syndicate, les Sims… Il en ressort un cocktail très sympathique, et au gameplay bien plus profond que ce que ne laissent imaginer ses graphismes tout mimi, lisses et fluides, avec ses petits personnages à la Habbo Hotel.

Je regrette que le jeu ne soit à ce jour pas traduit en français, obstacle important à sa prise en main par un enfant non anglophone, compte tenu des nombreuses instructions et informations écrites sans lesquelles il est impossible d’avancer. Sans ce problème de langue, je pense que The Spatials serait parfaitement adapté à partir de 8-9 ans.

 

Lovers in a Dangerous Spacetime

  • Genre : Shoot’em’up coopératif
  • Langue : français, texte peu important
  • Age recommandé : 9-10 ans (6-7 ans si le 2ème joueur est très très bon)
  • Achat en ligne (15€) : Steam, Humble Store, GOG (existe aussi sur Xbox One)
  • Site officiel Lovers in a Dangerous Spacetime
  • Matériel : PC moyen + (quelques ralentissements sur un PC correct lorsqu’il y a beaucoup d’éléments à l’écran) ; manettes quasi indispensables

Lovers in a dangerous spacetime

Ce sont d’abord ses captures d’écran, ultra-colorées, et son titre totalement improbable, qui m’ont attiré vers Lovers in a Dangerous Spacetime (que je vais appeler LiaDS pour la suite, parce que la flemme). Et c’est le principe de gameplay et la réalisation qui ont achevé de me séduire. Ou plutôt de nous séduire, car E. (10 ans) et U. (5 ans) ont également été captivés.

LiaDS est un shoot’em’up. Mais à la différence des autres shoot’em’up, dans lesquels on contrôle directement le vaisseau, on contrôle ici les personnages à l’intérieur du vaisseau. Deux personnages en l’occurrence, le jeu étant prévu pour être joué en coopération (en mode 1 joueur, le deuxième personnage est contrôlé par l’IA). Regardez bien les images ci-dessous, et zoomer dans le vaisseau, vous verrez les personnages. Chaque joueur déplace son personnage dans le vaisseau, comme dans un micro jeu de plate-forme, afin de se déplacer d’un poste de contrôle à l’autre : le bouclier, une des quatre armes directionnelles, le super canon, le moteur/gouvernail, la carte… Bien entendu, il faudrait quatre ou cinq membres d’équipage pour que chacun puisse se la couler douce à son poste. Mais comme vous n’êtes que deux, il faut sans arrêt courir d’un poste à l’autre, pour parer aux urgences – les ennemis qui attaquent de partout, les bombes à retardement, les lasers à détection automatique, les astéroïdes…

Sans communication orale pour se coordonner, il est pratiquement impossible de s’en sortir. Car si le didacticiel et les un ou deux premiers niveaux sont simples, ça se corse assez vite. Avec U. (5 ans), nous sommes vite arrivés à nos limites. Avec E. (10 ans), en mode facile, nous pouvons avancer un peu plus loin. Le challenge est bien là, et la progression repose sur un certain niveau de maîtrise de soi face au stress, et, encore une fois, sur une parfaite coordination entre les deux joueurs – ce qui n’est pas toujours le cas dans les jeux en coop on on peut parfois gagner sans se parler une seule fois de la partie.

La réalisation est très jolie, avec des graphismes en à-plats de couleurs et formes géométriques qui changent des approches réalistes ou du pixel-art retro. L’univers du jeu lui-même s’inscrit dans cette direction originale, avec un contraste entre l’univers du shoot’em’up, et les lapins, bisous, coeurs et autres arcs-en-ciel qu’on trouve un peu partout dans cet espace multi-colore.

 

Renowned Explorers: International Society

Renowned Explorers International Society

Renowned Explorers pourrait être une adaptation vidéoludique d’un jeu de société, tellement l’ambiance générale de ce jeu, aussi bien visuellement que dans les mécanismes (tour par tour, principe de jetons, déplacement sur des chemins reliant des points sur une carte…). Le genre de jeu de société familial avec plein de cartes, de jetons, un univers cohérent et des règles qui s’insèrent parfaitement dedans. Mais il n’en est rien : c’est bien un pur jeu vidéo.

Première énorme différence par rapport au jeu de société : c’est un jeu solo. Il n’est pas jouable en multi, que ce soit en compétition ou en coopération. Le joueur affronte des ennemis contrôlés par l’ordinateur, à travers une série de mini-quêtes, dont l’objectif est de permettre de briller en tant que plus grands explorateurs. L’ambiance est fortement inspirée de celle d’oeuvres comme Le Tour du Monde en 80 Jours, ou Indiana Jones avant l’heure, que ce soit dans l’identité des personnages, dans le cadre pseudo-historique utilisé, et bien entendu pour le côté exploration du monde à la découverte de ses merveilles oubliées.

Le joueur contrôle une équipe de 3 explorateurs qu’il choisit en début de partie. Il se retrouve alors placé sur la carte d’un pays, qui comporte quelques points indiquant les lieux à explorer. Derrière chaque lieu, un évènement : il peut s’agir d’un affrontement, de la découverte d’un trésor, d’une mini-quête annexe qu’on résout en choississant des réponses dans une courte conversation… Le hasard fait parfois son office, avec des équivalents de lancers de dés, sur lesquels les statistiques des personnages de l’équipe apportent bonus ou malus.

Le système de combat est très original, puisqu’il ne repose justement pas que sur le combat. A chaque type d’ennemi et de situation correspond en effet une stratégie plus efficace que les autres : le combat classique, l’intimidation ou la séduction. Remporter un affrontement ne signifie donc pas nécessairement même son ennemi KO : on peut aussi gagner en lui faisant peur, ou en le convaincant que les gentils, c’est nous. Tout ceci est résolu en fonction des statistiques des personnages, à travers un système au tour par tour. Cette originalité du système d’affrontement a un coût : la prise en main nécessite quelques efforts de compréhension, rendus un peu plus ardus par le fait que Renowned Explorers n’est malheureusement pas traduit en français. Une absence de traduction qui crée un réel obstacle pour de potentiels jeunes joueurs, car il est impossible d’avancer dans le jeu sans lire les indications et les éléments de l’histoire qui s’affichent à l’écran. Sans cette barrière de la langue, je pense que ce jeu serait parfait à partir de 8-9 ans.

 

Train Valley

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En fouillant un peu dans les méandres du catalogue de Steam, on trouve parfois de petits jeux très sympathiques. Comme ce Train Valley, créé par trois jeunes développeurs russes. Les jeux de trains, aujourd’hui, c’est plutôt rare – à part les obscurs simulateurs de pilotage dont on a peine à croire qu’ils puissent être palpitants. La grande époque de Railroad Tycoon est loin dernière nous. Train Valley en reprend quelques ingrédients : la vue de dessus, la construction des voies, le contrôle des départs des trains… mais c’est tout. Car Train Valley n’est pas un jeu de stratégie à grande échelle ; à chaque partie, l’action se déroule sur un écran fixe, donc sur une surface de construction plutôt limitée. Le joueur ne peut que placer les rails, contrôler les aiguillages, déclencher les départs des trains, les arrêter en route et leur faire faire demi-tour. Pas de ressources à gérer, et le seul élément d’économie est le prix des rails (dépenses) et la valeur des trains (somme gagnée lorsqu’un train arrive dans la bonne gare).

But du jeu : sur la carte, on trouve différentes gares, identifiées par une couleur unique. Par exemple une gare rouge et une gare bleue. Un train bleu apparaît dans la gare rouge. Le joueur doit construire la voie qui reliera les deux gares, puis faire démarrer le train bleu pour qu’il rejoigne la gare bleue. Quand le train arrive dans sa gare, le joueur gagne de l’argent (permettant de financer d’autres rails) et la petite ville qui entoure la gare se développe automatiquement. L’affaire se complique lorsqu’on ajoute 2, 3, 4, 5 gares avec leurs couleurs. Les voies permettant de relier toutes les gares commencent alors à se croiser dans tous les sens, avec à la clé des aiguillages à contrôler pour éviter qu’un train n’arrive dans la mauvaise ou – plus grave – que deux trains entrent en collision.

Sous ses apparences de jeu de gestion ferroviaire, Train Valley est donc en réalité plutôt un mélange de casse-tête, de construction à petite échelle, et de capacité à coordonner de nombreux éléments dans un temps limité (car si le joueur tarde trop à faire partir un train, celui-ci finit par démarrer tout seul). On retrouve d’ailleurs un peu ici les ingrédients des circuits de trains classiques, dans lesquels on doit parfois gérer en temps réel les aiguillages et les voies pour éviter les collisions. Une sorte de Brio ou Plarail vidéoludique.

Les contrôles sont simples et se comprennent en quelques secondes. La maîtrise du jeu en revanche est un peu plus exigeante. U. (5 ans) a rapidement abandonné, frustré de voir ses trains exploser ou arriver dans les mauvaises gares. E. (10 ans) en revanche a bien accroché et a enchaîné les niveaux, lesquels sont répartis en quatre zones géographiques et temporelles : Europe (1830-1980), Amérique (1840-1960), Russie (1880-1980) et Japon (1900-2020). Des défis bonus dans chaque niveau (finir le niveau sans un seul accident, gagner une certaine somme d’argent, etc.) permettent d’augmenter la durée de vie, en incitant le joueur à refaire un niveau pour le réussir à la perfection.

Pour les joueurs plus jeunes, la présence d’un mode Bac à Sable est à signaler. Elle permet de rejouer sur des cartes réussies en mode Campagne, mais sans la contrainte du budget ni de l’argent. Par ailleurs, les accidents de trains sont moins graves puisqu’ils ne détruisent pas les voies.

Train Valley est disponible sur Steam et le Humble Store pour 9€99. Si vous cherchez un jeu de gestion de trafic ferroviaire et construction de voie ferrée facile d’accès, jouable à partir de 8-9 ans, et qui ne nécessite pas un PC surpuissant, ne cherchez plus !

Petite attention suffisamment rare pour être signalée : les développeurs ont prévu une option « daltonien » permettant de pouvoir jouer sans avoir à reconnaître les couleurs.

 

En bonus, trois autres jeux (non testés) qui méritent votre attention.

Stonehearth

A ne pas confondre avec Hearthstone, le jeu de cartes en ligne de Blizzard, Stonehearth est un jeu de construction de village médieval, à l’esthétique très Minecraftienne et dont l’échelle n’est pas sans rappeler le très bon Banished (évoqué l’année dernière ici). Le jeu est actuellement en version alpha à accès anticipé, et c’est à mon avis un titre à surveiller de très près, qui pourrait séduire aussi bien les amateurs de jeux de construction en mode bac à sable à la Minecraft que ceux qui aiment la gestion et la stratégie d’un Age of Empires. Attention, il n’est pour le moment disponible qu’en anglais.

Stonehearth | Construction / Gestion | Disponible en accès anticipé sur Steam, 22€99 | Anglais uniquement (pour l’instant)

Evoland 2

Le premier Evoland, à l’origine résultat d’une session de dev jam, avait progressivement muté en vrai jeu commercialisé. Sans être parfait, il reposait sur un principe intéressant : illustrer l’histoire du jeu vidéo, dans un jeu vidéo. Au fur et à mesure de la progression du joueur s’ajoutaient ainsi des éléments techniques (amélioration des graphismes) ou de gameplay. Le deuxième épisode est basé sur le même principe, mais propose un niveau de finition visiblement bien plus poussé et un jeu plus grand et plus profond, sur fond de désordre du continuum espace-temps. Evoland 2 permet ainsi à l’actuelle génération de joueurs de traverser, en un seul jeu, trois décennies d’évolution du jeu vidéo. Attention toutefois, les joueurs d’Evoland 2 souligne sa difficulté assez relevée, à l’ancienne.

Evoland 2 | RPG/Aventure | Disponible sur Steam, 19€99 | Jeu en français

Lethis : Path of Progress

Lethis Path of Progress est un city-builder à la Pharaon, dans un univers Steampunk. Ce genre de jeu étant aujourd’hui sous-représenté, ça fait plaisir de voir que quelques développeurs reprennent le flambeau, car même si Pharaon (et ses petits frères) peuvent encore tourner sur des PC actuels, ça demande un peu de bricolage et les limites sur les résolutions piquent un peu les yeux, sur nos écrans larges HD de 2015.

Lethis : Path of Progress | City-builder | Disponible sur Steam, 18€99 | Jeu en français


 

Méthodologie de rédaction de cet article : j’ai d’abord fait quelques recherches pour identifier les jeux a priori intéressants et adaptés, puis j’ai contacté chaque éditeur ou développeur pour demander s’il leur était possible de me fournir un code Steam pour un exemplaire de test. Certains ont répondu positivement, ce qui m’a permis d’écrire des avis plus précis sur les jeux concernés : Lovers in a dangerous spacetime, Renowned Explorers, Train Valley, The Spatials, Big Pharma. Pour les autres, l’article est basé sur les informations disponibles sur d’autres sites.

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5 réponses

  1. 'Christa Lostmindy dit :

    Oooh, Big Pharma a l’air super cool (j’aime les tapis roulants), ça me rappelle un autre jeu en early access, Factorio, où on doit créer une fabrique sur une planète hostile. Bon, je doute que ça soit adapté pour les enfants (et puis c’est en anglais), mais ça ne m’empêche pas de partager XD

    Evoland2 est très sympa, mais il y a des passages assez ardus et si j’en crois certaines vidéos que j’ai vues, certaines mécaniques de jeu ne semblent pas évidentes aux néophytes, sans parler des trèèèès nombreuses références.

  2. LE Nelge dit :

    Evoland j’avais trouvé le premier un peu frustrant et finalement pâle copie des jeux d’origine une fois la phase J-RPG, plutôt ennuyeuse, en place. Ceci dit la première heure était très bien.
    Curieux de voir le second même si c’est pas ma priorité du moment.

    Bon sinon j’ouvrirais bien un sujet sur la question sur le forum. J’ai au moins 2 jeux qui pourrait être raccord. Puis ça me fera une occasion de tester l’extension de Beyond Earth. et qui sait parler Legacy of the void (3ème « épisode » de StarCraft 2 qui arrive mi-novembre) voire même Heroes of the Storm.
    J’ai aussi un STR économique en stock ou on détruit l’ennemi à coup d’OPA et de sabotage (le STR le moins violent du monde). Par contre ça m’avait paru un peu opaque au premier essai.

    • Stéfan dit :

      « Bon sinon j’ouvrirais bien un sujet sur la question sur le forum. »

      Ah ben vas y fais comme chez toi, c’est pas parce qu’il s’appelle forum des parents galactiques qu’il est interdit aux non parents.

      • LE Nelge dit :

        Disons qu’en passant ici je trouve des petits jeux intéressantsmême pour un vieux briscard des JV (Big Pharma a l’air assez sympa) et ça m’a rappelé des achat Steam récent à peine utilisés (faut vraiment que j’arrête d’acheter et que je finisse tout).

        Sinon j’ai forcément une vision biaisée des âges requis n’ayant pas de public test sous la main, mais avec tes avis je dois pouvoir me débrouiller.

  3. vavann dit :

    Je joue aussi a Chariot sur steam avec ma fille de 5 ans , a parir du 7eme niveau ca deviens compliqué, mais je vais pas beaucoup plus loin quand je joue avec des adultes lol..

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