Une éolienne LEGO en bioplastique

Initialement produite en 2008 pour la communication interne de l’entreprise danoise Vestas, constructeur d’éoliennes, l’éolienne LEGO revient cette année pour le grand public. Malheureusement, l’hélice tourne bien mais pas par la force du vent : elle est actionnée par un moteur… LEGO a tout de même fait un effort pour que ce kit soit également un message pour l’environnement : les briques LEGO qui le composent sont fabriquées à partir d’un nouveau type de plastique à base de plantes. C’est le premier kit qui utilise ce nouveau matériau. Sur le reste de sa gamme, LEGO s’est engagé à utiliser 100% de matières premières renouvelables dans ses emballages d’ici 2025 et dans tous ses produits d’ici 2030.

L’éolienne LEGO Vestas sera disponible à partir du 23 novembre, pour un prix de vente officiel de 199,99€.

https://twitter.com/LEGO_Group/status/1045255699016691712

1 réponse

  1. Plus tôt dans l’année, LEGO avait sorti le set 40320 – Plants From Plants. Mis à part le coup de com’, il s’agissait clairement pour l’entreprise de tester de nouvelles manières de produire les pièces. Différentes questions se sont alors posées chez les AFOL: quelle est la qualité de ce produit? Se démarque-t-il de son équivalent traditionnel? Comment vieillira-t-il? Combien coûtera-t-il?

    Produire une éolienne en « bioplastique » est une bonne idée d’un point de vue marketing, pour autant que l’info soit correctement relayée et que le résultat se révèle probant et amène des débouchés concrets.

    Par contre, le partenariat avec Vestas est quand même limite. Pour rappel, cette éolienne est la ressortie du modèle promotionnel 4999 Vestas Wind Turbine, qui n’était accessible qu’aux membres du personnel de l’entreprise. L’année suivante, LEGO sortait le set 7747 Wind Turbine Transport, que l’on peut voir comme sa version grand public. Clairement, les acheteurs lambda se sont vu proposer un modèle nettement mois abouti (éolienne plus petite et dépouillée, pas de bâtiment annexe), mais qui était un ajout appréciable dans une ville (surtout à l’époque où les préoccupations environnementales commençaient vraiment à occuper les esprits) et restait abordable (prix de vente: 60 euros).

    Là, on est dans un format « bâtard », dans du sous-UCS. Oui, le produit est plus élaboré, mais son prix est tout simplement excessif et rédhibitoire.

    Au lieu de viser l’accessibilité du produit, ce qui motiverait les parents à l’offrir à Noël à leur(s) enfant(s), qui seraient ainsi familiarisés avec le concept de production d’énergie non polluante et en garderaient plus tard un souvenir ému (ce qui est très souhaitable — surtout pour la planète), LEGO se la joue une fois encore élitiste. Un produit de masse devrait être à la portée de tous. Cela n’est clairement pas le cas ici. Dommage, vraiment dommage.

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